Couches
Couche UAS (restrictions officielles)
La pastille UAS affiche les tuiles officielles de restrictions drones DGAC / IGN. Elle porte la légende des plafonds et alimente le bloc PLAFOND UAS AU POINT. Les autres couches la masquent ou l’atténuent. Gardez-la active avant de conclure. L’outil prépare ; il n’autorise pas le vol. Vérifiez NOTAM et DGAC.
Mis à jour le 15/08/2026
La carte UAS, le cockpit météo et les sites sensibles dans la même vue.
La première pastille du sélecteur s’appelle UAS. C’est la couche par défaut à l’ouverture. Elle charge les dalles WMTS TRANSPORTS.DRONES.RESTRICTIONS sur data.geopf.fr, style normal, format PNG, attribution Restrictions UAS : DGAC / IGN. L’opacité de travail est d’environ 72 % : assez pour lire les couleurs, assez pour voir le fond OpenStreetMap. Le pied de page répète le lien vers la fiche Géoportail de la donnée.
Sans cette couche, vous n’avez plus la légende Interdit / 30 / 50 / 60 / 100 / 120 m*. Le cockpit continue de lire le pixel au point — la lecture UAS ne dépend pas de l’opacité visible — mais briefer sans voir les taches autour du marqueur est une mauvaise habitude. Le guide Légende des couleurs et plafonds 30 / 50 / 60 / 100 / 120 m décrit chaque pastille. Ici, on parle de l’interrupteur et de ses interactions.
Activer et revenir à UAS
Un tap sur UAS enfonce la pastille (aria-pressed) et rétablit l’opacité pleine des restrictions. Revenez-y après Sites, Relief, Vent, Temp. ou Pluie, comme on revient à une check-list. La méthode de briefing place cette couche à l’étape 3, avant la météo. Si vous photographiez le cockpit pour un client, photographiez aussi la carte avec UAS actif.
Le zoom natif s’arrête à 15. Au-delà, les dernières dalles sont agrandies jusqu’au zoom 18 de la carte. Vous visez mieux une toiture, vous n’obtenez pas une nouvelle précision réglementaire. Si un liseré devient flou, revenez à 15, recliquez, comparez. Le guide Comment fonctionne la carte UAS DGAC / IGN détaille ce plafond de tuile.
Opacité selon les autres couches
Sites et Relief mettent l’opacité UAS à zéro : les pictogrammes et le modelé doivent rester lisibles. Vent, Temp. et Pluie la laissent à environ 10 % : un souvenir des taches, pas une lecture confortable. Dans ces trois modes, la légende n’est plus celle des plafonds. Pour un plafond, UAS doit être la pastille active, point.
Le cockpit, lui, relit la dalle à chaque nouveau point même si vous êtes sur Vent. Vous pouvez donc voir un 30 m chiffré tout en regardant des flèches. C’est pratique en comparaison, dangereux si vous oubliez de revenir voir l’étendue de la zone rose. Enchaînez : scanner en Vent, conclure en UAS.
- UAS actif : opacité ~72 %, légende des plafonds, lecture visuelle confortable.
- Vent / Temp. / Pluie : UAS en filigrane ~10 %, autre légende.
- Sites / Relief : UAS invisible, autre légende.
- Lecture au point : toujours recalculée à chaque marqueur, quelle que soit la pastille.
- Zoom natif 15, carte jusqu’à 18 par agrandissement.
Retenez surtout la dernière ligne : le chiffre du cockpit peut se mettre à jour alors que vous admirez des flèches. C’est pratique, c’est dangereux. Annoncez à voix haute « je lis le plafond sur UAS » avant toute phrase de hauteur. Si la pastille active n’est pas UAS, votre phrase de hauteur est une mémoire ou un filigrane, pas une lecture. Réactivez, attendez la légende Plafond UAS, comparez le pixel et le grand symbole. Cette hygiène évite les comptes-rendus « on était sur Vent mais c’était bon ».
Ce que la couche apporte à la lecture au point
La couche montre le voisinage ; le cockpit montre le pixel. Les deux sont nécessaires. Une tache rouge à 200 m n’interdit pas le point s’il est hors tache, mais elle change la trajectoire et le plan B. Cliquez le décollage, puis un ou deux points de passage, comme dans Tracer un trajet et lire l’analyse. Notez chaque plafond. Ne croyez pas qu’une vue « surtout jaune » autorise 100 m partout.
Si la dalle ne charge pas, le fond OSM reste, le cockpit peut passer en lecture indisponible. Ce n’est pas un 120 m. Attendez, zoomez, ou ouvrez la source Géoportail citée en pied de page. Le guide Sources : DGAC / IGN, Open-Meteo, OSM, API Géo liste les liens.
Panne de dalle, filigrane et captures
Une dalle UAS qui n’arrive pas laisse un fond OSM trop propre. Le réflexe est de conclure à l’absence de restriction. C’est l’inverse de la discipline produit : sans couleur chargée, le cockpit doit plutôt avouer une lecture indisponible. Si vous voyez un fond nu et un 120 m trop rapide, recliquez, changez de zoom, ouvrez le lien DGAC · IGN du pied de page. Une capture « tout blanc donc libre » est une mauvaise pièce.
Le filigrane à 10 % sous Vent est assez fort pour rappeler qu’une tache existe, trop faible pour lire un 30 m versus un 50 m. Ne briefez pas un plafond sur le filigrane. Notez « tache à confirmer », revenez à UAS, lisez le chiffre. Sous Sites et Relief, plus aucun filigrane : la mémoire seule est un piège. Réactivez UAS avant toute phrase de hauteur. Le guide Légende des couleurs et plafonds 30 / 50 / 60 / 100 / 120 m n’a de sens que légende visible.
Au zoom 16–18, l’agrandissement des dalles 15 épaissit les liserés. Un parking « juste à côté » peut paraître dans la tache ou hors tache selon le crénelage. Reculez à 15, cliquez le centre de la parcelle. Si le doute reste, traitez le point comme le plus contraignant des deux lectures. La couche n’est pas un bornage. Le guide Cliquer sur la carte décrit ce recalage.
Garder UAS actif n’empêche pas un NOTAM. La note de briefing le dit quand le score est haut, précisément pour que le vert météo n’éteigne pas la pastille réglementaire. Sur mobile, UAS actif + feuille fermée montre la tache ; UAS actif + Conditions ouverte montre le chiffre. Les deux valent mieux qu’un seul. Le guide Utiliser l’outil sur mobile fixe l’aller-retour.
Pour un corridor, UAS reste la couche de la passe plafonds. Vent et Pluie viennent après, comme dans Tracer un trajet et lire l’analyse. Photographiez UAS à part. Un photomontage mental « flèches plus un peu de rose » n’est pas un dossier. Une seule pastille à la fois est une contrainte d’interface, pas un défaut : elle force la légende unique.
Garder la couche active avant le décollage
La note de briefing, lorsque le score est haut, le dit explicitement : gardez la couche UAS active et vérifiez les NOTAM. C’est le contrat d’usage de cette pastille. Elle n’affiche pas les restrictions temporaires. Une zone d’exercice du jour n’y est pas. D’où l’étape NOTAM de la méthode, développée dans Limites de l’outil et NOTAM.
La carte aide à préparer, elle n’autorise pas le vol. La couche UAS est une dalle officielle affichée, lue au pixel, utile et insuffisante. Consultez les NOTAM et les règles DGAC le jour du décollage. Recoupez avec Couche sites sensibles pour le voisinage humain et institutionnel, sans prendre les pictogrammes pour des plafonds.
L’outil prépare le vol. Il n’autorise pas le décollage.
Questions fréquentes
La couche UAS est-elle obligatoire pour obtenir un plafond ?
La lecture au point se lance à chaque marqueur, même sur une autre pastille. Mais sans UAS visible, vous perdez le voisinage et la légende. Réactivez-la pour conclure.
Pourquoi je ne vois plus les couleurs près d’un aéroport ?
Vous êtes probablement sur Sites ou Relief (UAS masqué) ou sur une couche météo (UAS très faible). Retapez UAS.
Puis-je régler l’opacité moi-même ?
Non. L’interface fixe l’opacité selon la pastille. Le produit privilégie une légende lisible plutôt qu’un mélange de toutes les couches à fond.
La couche remplace-t-elle Géoportail ?
Non. Elle affiche la même famille de tuiles pour le briefing. En cas de doute ou d’indisponibilité, ouvrez la source officielle citée en pied de page.