Couches
Couche sites sensibles
La pastille Sites affiche des pictogrammes issus d’une archive OpenStreetMap locale : aéroports, militaires, nucléaires, monuments, police, gendarmerie. Zoom 9 minimum, regroupements, popups indicatifs. Ce n’est pas une liste officielle ni un plafond. La carte prépare ; elle n’autorise pas le vol. Vérifiez UAS, NOTAM et DGAC.
Mis à jour le 15/08/2026
La carte UAS, le cockpit météo et les sites sensibles dans la même vue.
La pastille Sites, icône de monument, charge une archive vectorielle locale (PMTiles) extraite d’OpenStreetMap. Ce n’est pas la dalle DGAC. En l’activant, la couche UAS disparaît (opacité nulle) et, si vous êtes trop loin, la carte zoome au niveau 9. La légende devient « Points sensibles » avec six catégories, plus une ligne de compteur (« 42 sites dans cette vue · 18 repères regroupés »).
Sous la légende, un texte rappelle qu’il s’agit d’un instantané local OpenStreetMap, données indicatives et non exhaustives. Un site absent n’est pas un site inoffensif. Un site présent n’est pas, à lui seul, une interdiction : le plafond se lit sur UAS. Servez-vous de Sites pour ne pas briefer « dans le vide » à côté d’une piste ou d’une caserne.
Types de pictogrammes
Six familles : Aéroport / aérodrome, Site militaire, Site nucléaire, Monument, Police, Gendarmerie. Chaque point a un nom, un détail OSM s’il existe, et une couleur de marqueur. Un tap ouvre une popup : catégorie, nom, détail, et la phrase « Vérifiez la couche UAS et les NOTAM avant tout vol. » Un tap pose aussi le POINT DE BRIEFING sur le site : le cockpit prend le nom du site, relance le plafond et la météo.
Police, gendarmerie et monuments n’apparaissent qu’à partir d’un zoom plus serré (niveau 11), pour ne pas noyer la vue. Les aérodromes, militaires et nucléaires restent visibles plus tôt. Si le compteur dit « Aucun site majeur · zoomez pour les repères locaux », serrez encore. Sous le zoom 9, le message demande de zoomer pour ne pas surcharger la carte.
- Aéroport / aérodrome : pistes et plates-formes cartographiées OSM.
- Site militaire : emprises taguées comme telles.
- Site nucléaire : installations identifiées dans l’extrait.
- Monument : repères patrimoniaux, zoom plus élevé.
- Police et gendarmerie : bâtiments locaux, zoom plus élevé.
Cette typologie est celle de l’extrait, pas celle du Journal officiel. Un hôpital, une prison, une école, un stade peuvent manquer ou n’apparaître que comme monument. Ne dressez pas la liste de ce que vous ne voyez pas pour en conclure l’innocuité. Servez-vous de ce que vous voyez pour nommer un voisinage, puis revenez à UAS. Un pictogramme de gendarmerie à 90 m de votre pelouse change la conversation avec le client ; il n’écrit pas 30 m dans le cockpit. Deux phrases distinctes, deux sources.
Clusters, zoom et performance
En vue large ou au-delà d’environ 300 points, l’interface regroupe. Un disque numéroté se tape pour se rapprocher (jusqu’au zoom 14). Au-delà d’un plafond de rendu, tous les points de la vue ne sont pas dessinés : le compteur reste la référence d’ordre de grandeur. Pendant un glissé, le calque attend la fin du mouvement. Un spinner « Lecture de l’archive locale… » précède l’affichage.
Si l’archive manque, le message devient « Archive locale indisponible · rechargez la page ». Sans pictogrammes, continuez avec UAS : Sites est un filet de voisinage, pas la couche de droit. Le guide Sources : DGAC / IGN, Open-Meteo, OSM, API Géo replace OSM dans la pile.
Sites n’est pas UAS
Un pictogramme d’aérodrome n’affiche pas 30 ou 50 m. La tache de plafond est sur la dalle DGAC. Enchaînez : Sites pour voir le voisinage, clic sur le lieu de décollage (pas forcément sur le pictogramme), UAS pour la couleur, cockpit pour le chiffre. Le guide Couche UAS (restrictions officielles) et Cliquer sur la carte décrivent ces deux gestes.
Un monument OSM n’épuise pas les règles de survol d’un rassemblement ou d’une propriété. Un commissariat absent de l’extrait n’autorise rien. Traitez la couche comme une check-list visuelle, jamais comme un cadastre officiel des interdictions.
Lire une popup sans en faire un plafond
La popup d’un aérodrome donne un nom et un détail OSM, parfois lacunaire. Elle se termine par l’invitation à vérifier UAS et NOTAM. Fermez-la, recliquez votre décollage, réactivez UAS. Si vous laissez le marqueur sur la piste, le cockpit brief la piste. C’est utile pour connaître le plafond « au seuil », trompeur pour le champ d’à côté. Deux clics, deux lignes dans le carnet.
Un cluster « 24 » en centre-ville (Paris, Lyon) ne signifie pas 24 interdictions. Ce sont 24 objets OSM dans la cellule, souvent monuments et police au zoom encore large. Serrez pour séparer. Un cluster d’un seul aérodrome plus des commissariats n’est pas « un aéroport de 24 pistes ». Le compteur sous la légende (« n sites · p repères ») aide à garder l’ordre de grandeur. Au-delà du plafond de rendu, tout n’est pas dessiné : le compteur prime sur ce que vous voyez.
Un site nucléaire ou militaire tagué OSM n’épuise pas le périmètre réel. L’extrait peut poser un point sur un centroïde, pas sur la clôture. Zoomez, lisez UAS : la tache officielle est souvent plus parlante que le pictogramme. L’inverse existe : pictogramme sans tache au point de décollage. Ce n’est pas « donc j’y vais » : c’est « je recoupe textes et NOTAM ». Sites est un filet, UAS est la dalle, aucun des deux n’est le dossier.
Archive indisponible : rechargez. Sans Sites, la méthode continue avec UAS et le cockpit. Ne retardez pas un briefing pour des pictogrammes. Avec Sites, ne l’accélérez pas au point d’oublier le plafond. Le guide Couche UAS (restrictions officielles) et le guide Limites de l’outil et NOTAM encadrent ces deux dérives. La date d’instantané sous la légende rappelle que l’extrait n’est pas vivant.
Sur mobile, viser un pictogramme derrière la barre demande de fermer la feuille. Un tap de cluster trop près du bord peut rater. Zoomez d’abord. Après le popup, ouvrez Conditions : le nom du site doit être le titre. Si le titre est encore « Point sélectionné », le tap n’a pas posé le briefing, seulement ouvert une infobulle selon les cas — recliquez le marqueur du site, pas seulement le texte.
Fin de briefing autour des sites
Après avoir parcouru les popups utiles, revenez à UAS. Notez les noms proches dans votre préparation, avec le plafond du point réel. La carte aide à préparer, elle n’autorise pas le vol. Consultez les NOTAM — souvent plus parlants près d’un aérodrome — et les règles DGAC. Le guide Limites de l’outil et NOTAM insiste sur ce trou temporaire que ni Sites ni UAS ne comblent.
Sur mobile, zoomez davantage : les clusters et la barre du bas mangent de la place. Le guide Utiliser l’outil sur mobile rappelle de fermer la feuille pour viser un pictogramme, puis d’ouvrir Conditions pour lire le plafond du site devenu point de briefing. Si le nom du site n’apparaît pas en titre, le tap n’a pas posé le point : recommencez avant de parler plafond au client.
L’outil prépare le vol. Il n’autorise pas le décollage.
Questions fréquentes
Pourquoi dois-je zoomer pour voir les sites ?
Sous le zoom 9, l’outil refuse d’afficher pour ne pas saturer. Police, gendarmerie et monuments attendent encore le zoom 11. Les clusters se tapent pour se rapprocher.
Les sites viennent-ils de la DGAC ?
Non. Ils viennent d’un extrait OpenStreetMap local, indicatif et non exhaustif. La restriction officielle de hauteur est sur la couche UAS.
Que se passe-t-il si je clique un pictogramme ?
Une popup s’ouvre et le point de briefing se pose sur le site. Le cockpit prend le nom, relance le plafond UAS et la météo.
Un site absent veut-il dire que je peux voler ?
Non. L’extrait est incomplet par nature. Lisez UAS, les NOTAM et les règles DGAC. L’absence de pictogramme n’est pas une autorisation.