Couches
Couche précipitations
La pastille Pluie colore la vue selon les millimètres Open-Meteo (0 à 4+ mm). Le cockpit donne la pluie au point et une timeline de probabilités. Le score /100 pénalise fortement les précipitations. Une cellule sèche n’autorise pas le vol. Vérifiez le plafond UAS, les NOTAM et la DGAC.
Mis à jour le 15/08/2026
La carte UAS, le cockpit météo et les sites sensibles dans la même vue.
La pastille Pluie, icône d’averse, affiche la légende « Précipitations » et une barre 0 → 4+ mm. Les cellules vont du presque transparent (moins de 0,1 mm) au violet (4 mm et plus), en passant par le bleu. L’opacité des disques augmente avec la valeur, pour que l’averse se lise d’un coup d’œil. Comme les autres couches météo, le maillage se recalcule à la fin d’un déplacement, plus serré sur grand écran.
Dans le cockpit, la tuile Précipitations montre les millimètres à l’instant au point. Le score retranche un coefficient élevé par millimètre : une averse suffit à faire chuter le /100 et à basculer le verdict. La note de briefing parle alors de rafales ou de pluie à surveiller. La couche sert à voir si l’averse est sur votre parking ou deux kilomètres plus est.
Cellules et échelle
0,0 au centre d’un disque pâle n’est pas une garantie d’heure sèche : c’est l’instantané du modèle sur cet échantillon. La timeline « Prochaines heures » complète avec une icône si la probabilité dépasse 30 %. Une nappe violette à l’ouest et une timeline déjà humide décrivent une fenêtre qui se ferme. Une nappe pâle et une timeline sèche décrivent l’inverse, sans autoriser quoi que ce soit.
Ce n’est pas un radar de pluie certifié, ni une image satellite. Pas d’animation d’échos, pas de cumul à 1 h. Si vous avez besoin d’un radar, sortez de l’outil. Ici, la couche est un scan de briefing, cohérent avec Open-Meteo déjà utilisé par le cockpit. Le guide Visibilité, nuages bas et pluie relie tuiles et timeline.
- Carte : cellules d’intensité instantanée, 0 à 4+ mm.
- Cockpit : mm au point, pèsent sur le score.
- Timeline : vent 10 m + icône si probabilité > 30 %.
- Verdict : peut afficher Pluie, Averses, Orageux.
- UAS : reste en filigrane, à réactiver pour conclure.
Cinq objets, cinq horloges presque : cellule de zone, mm du point, score, verdict textuel, icônes horaires. Ils peuvent diverger d’un cran sans bug. Votre travail est de les aligner sur le marqueur, pas de choisir le plus rassurant. Si la cellule est pâle, le point à 0,8 mm, le score déjà bas et le verdict Pluie, croyez le point et le score, pas la cellule voisine. Si tout est sec sauf une icône à +4 h, vous avez une fenêtre, pas une journée. Réactivez UAS avant d’annoncer l’heure : la pluie n’a pas modifié la tache rose.
Pluie, score et verdict
Un 0,0 mm au point avec une cellule violette à 3 km peut encore donner un bon score — le score ignore la cellule voisine. Cliquez alors vers l’averse pour voir le /100 chuter : c’est le signal de ne pas déplacer la mission dans cette poche. Inversement, ne fuyez pas un 0,2 mm de bruine si votre matériel et votre plafond le permettent : lisez la grille, pas seulement la couleur de pastille.
Le verdict Orageux doit arrêter le romantisme de la couche. L’outil ne dessine pas les impacts. Sortez, consultez une source d’orages, les NOTAM éventuels, et les règles de bon sens. La carte aide à préparer, elle n’autorise pas le vol.
Combiner Pluie et Vent
Une averse poussée par 40 km/h n’est pas une averse d’été immobile. Alternez Pluie et Vent, puis cliquez le point. Le guide Couche vent et le guide Vent à 10 m, 80 m et 120 m donnent la lecture aérodynamique. Sur la façade atlantique (Nantes, Bordeaux) comme sur un front d’est, cet aller-retour évite de briefer « un peu d’eau » sans voir le flux.
Pour un trajet, scannez Pluie sur le corridor, puis cliquez départ, milieu, arrivée. Notez les trois mm cockpit. Le guide Tracer un trajet et lire l’analyse formalise l’exercice. Une seule pastille à la fois : photographiez UAS à part pour le droit cartographié.
Lire une averse sans radar
Une cellule 0,0 à côté d’une cellule 3,4 mm décrit un bord. Cliquez les deux. Le score du second s’écroule souvent, celui du premier peut rester haut. Cela mesure l’intérêt de ne pas déplacer la mission de 800 m vers l’averse, pas l’intérêt de « glisser le long du bord ». Sans animation d’échos, vous ignorez si le bord avance. La timeline du point le plus exposé donne une tendance horaire, pas une minute.
L’échelle sature à 4+ mm : 4,2 et 12 mm se ressemblent en violet. Le chiffre du cockpit, lui, n’est pas saturé de la même façon : lisez-le. Un verdict Orageux plus un violet doit arrêter le débat de millimètres. Sortez vers une source d’orages. L’outil ne dessine pas les impacts et n’a pas de couche foudre. Le guide Visibilité, nuages bas et pluie relie verdict, tuile et timeline.
Une icône d’averse dans la timeline avec une carte encore pâle décrit une fenêtre qui se ferme. Inversez : carte déjà bleue, timeline plus sèche plus tard — une fenêtre qui peut s’ouvrir. Dans les deux cas, le plafond UAS ne bouge pas. Réactivez UAS avant d’annoncer une heure. Le score, très sensible aux mm du point, n’est pas sensible aux cellules voisines : cliquez vraiment le décollage.
Sur un front d’ouest (Nantes, Rennes, Lille), alternez Pluie et Vent pour voir si l’eau arrive avec le flux. Une averse poussée n’est pas une bruine d’été. Le guide Couche vent donne les flèches 10 m. Les rafales du cockpit, absentes de Pluie, font souvent basculer la note de briefing en même temps que les mm. Lisez les deux tuiles, pas la plus colorée.
Grille vide : vous bougez encore, ou l’appel a échoué. Attendez le spinner. Une ancienne nappe d’un autre département ne doit pas rester dans la conversation. Si le cockpit affiche aussi un échec, gardez UAS pour le droit cartographié et sortez pour la pluie. La carte aide à préparer, elle n’autorise pas le vol. Consultez les NOTAM et les règles DGAC le jour du décollage.
Pluie et sources officielles
La pluie n’apparaît pas sur la dalle DGAC. Elle n’apparaît pas non plus dans l’archive Sites. Elle n’exonère d’aucun NOTAM. Consultez les NOTAM et les règles DGAC le jour du décollage. Une cellule 0,0 n’est pas une attestation de fenêtre, seulement un instantané modèle au maillage de la vue, à recouper avec la tuile du point et la timeline.
Si la grille est vide, l’appel a échoué ou vous êtes encore en mouvement. Attendez. Si le cockpit affiche aussi un échec, le briefing météo est inutilisable : gardez UAS pour le plafond et sortez pour la météo officielle que vous avez l’habitude d’utiliser. Une nappe figée d’un zoom précédent n’est pas une averse actuelle : relâchez la carte, laissez le spinner, puis seulement concluez sur l’eau.
L’outil prépare le vol. Il n’autorise pas le décollage.
Questions fréquentes
4+ mm veut-il dire un déluge ?
C’est le haut de l’échelle d’interface pour l’instantané du modèle. Au-delà, la teinte reste saturée. Lisez aussi le chiffre du cockpit et le verdict.
La couche Pluie est-elle un radar temps réel ?
Non. C’est une grille Open-Meteo recalculée à l’arrêt de la carte. Pas d’échos animés, pas de certification aéronautique.
Pourquoi le score chute-t-il alors que la carte paraît sèche ?
Le score utilise la pluie au point, et surtout les rafales. Une bruine au marqueur ou un vent fort suffisent, même si les cellules voisines sont pâles.
Une carte sèche autorise-t-elle le vol ?
Non. Elle qualifie l’eau du modèle. Le plafond UAS, les NOTAM et les règles DGAC restent indispensables.